Les derniers concerts

Concert VIVALDI – Vendredi 12 juin 2026 – Eglise Saint-Germain – Saint-Germain-en-Laye / Dimanche 14 juin 2026 – Eglise Sainte Pauline – Le Vésinet

Le 12 juin 2026 à Saint-Germain-en-Laye et le 14 juin 2026 au Vésinet , les quelque 70 membres du Chœur Saint-Germain vous convient à un concert 100% Vivaldi, où la musique sacrée du maître vénitien déploiera toute sa richesse et sa poésie.

Sous la direction inspirée de Laudine Belliard, sa cheffe depuis sa création en 2004, et accompagné pour la première fois par l’orchestre Opera Sinfonia, le Chœur donnera des œuvres majeures comme le Credo en sol majeur RV 592 ou le somptueux Magnificat.

Vous aurez aussi le bonheur d’entendre le bouleversant Stabat Mater RV 621 porté par une jeune mezzo-soprano soliste.

La promesse d’un voyage musical où la spiritualité rencontre l’éclat, où chaque auditeur repart le cœur léger et l’âme illuminée. Laissez-vous emporter !

Réservez dès à présent vos places !

Billets en prévente sur Helloasso et à la librairie La Barque de Pierre,

36 rue des Louviers à Saint-Germain-en-Laye : 20€ adultes, 10€ étudiants et – de 18 ans

Billets en vente sur place avant les concerts : 22€ adultes, 12€ étudiants et – de 18 ans

(suite…)

Le Chœur Saint-Germain chante Noël ! Samedi 6 décembre 2025 à 15h

Pour entrer dans la joie et la paix de Noël, le Chœur Saint-Germain vous offre une parenthèse enchantée !

Les quelque 70 choristes dirigés par leur cheffe Laudine Belliard vous accueilleront le samedi 6 décembre à 15h en l’église Saint-Germain pour une heure de concert aussi jubilatoire que réconfortant.

Avec, dans leur hotte, un peu de Mozart et beaucoup de chants traditionnels, intimement liés à cette fête, qu’ils soient très anciens ou plus récents, nés jadis dans nos provinces ou répercutés du monde entier.
Libre participation aux frais.

La Petite Messe solennelle de Rossini

Pour célébrer le 50e anniversaire du jumelage entre Saint-Germain-en-Laye et Aschaffenburg, le ChÅ“ur Saint-Germain accueillera son homologue allemand, l’Aschaffenburger Kantorei, pour un concert commun. Les deux chÅ“urs donneront la Petite Messe solennelle de Gioacchino Rossini le samedi 31 mai 2025 à 17h au Théâtre Alexandre Dumas.

Le même programme sera redonné, cette fois sans nos amis allemands, le jeudi 5 juin à 21h, en l’église Saint-Roch à Paris.

Les réservations pour les deux évènements sont ouvertes sur la billetterie HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/ch-ur-saint-germain

QR Code 31 mai

et à La Barque de Pierre, 36 rue des Louviers, Saint-Germain-en-Laye.

 

Concerts Cherubini

Le Chœur Saint-Germain dirigé par Laudine Belliard,

la Chorale du Moulin d’Ivry dirigé par Thierry Gély,

la Villanelle, Chorale À Cœur Joie de Sceaux
et L’ensemble vocal Vox Sirenis, dirigés par Odile Chateau,

et l’orchestre les Pléiades dirigé par Philippe Lerat,

donneront trois concerts CHERUBINI avec :

 

la Marche Funèbre, œuvre orchestrale,

le Requiem en do mineur pour chœur et orchestre interprété par 200 musiciens.

 

  • 1- Vendredi 31 mai 2024 20h30 à l’église Notre Dame du Liban à PARIS

 

  • 2- Dimanche 2 juin 2024 15h30 à l’église Saint-Stanislas des Blagis à FONTENAY-AUX-ROSES 

 

  • 3- Vendredi 7 juin 2024 21h à l’église Saint-Germain à SAINT-GERMAIN-EN-LAYE

Ce concert du 7 juin sera dédié à la mémoire de Gérard Pagès, notre ancien président et ami décédé le soir de notre générale, le 30 mai. Les membres du Bureau et les choristes sont très affectés par cette disparition. Que Gérard repose en paix.
 

Luigi Cherubini a composé le  Requiem en ut mineur pour une messe commémorative en l’honneur de Louis XVl. Elle fut célébrée la première fois le 21 janvier 1817, jour anniversaire de la mort du roi, en la Basilique de Saint-Denis. Le Requiem a été exécuté pour le service funèbre du compositeur dans une nouvelle composition en ré mineur, l’archevêque de Paris ayant exprimé des doutes sur l’utilisation des voix féminines.

L’Å“uvre est composée pour chÅ“ur à voix mixtes et orchestre complet ; Cherubini a renoncé aux chanteurs solistes et, au lieu d’effets virtuoses, il s’est efforcé d’atteindre une expression intériorisée, étroitement basée sur le sens des mots. Se concentrant entièrement sur l’essentiel, il évite tout effet superficiel – et ce malgré le terrifiant coup de tam-tam du début de la Séquence, car celui-ci n’a lieu que pour intensifier l’expression.

 

 

 

Prévente :

* sur la billetterie en ligne helloasso 

* à la barque de Pierre à Saint-Germain-en-Laye 36, Rue des Louviers.

 

CHERUBINI, ce « révolutionnaire conservateur »

Avoir reçu les honneurs officiels pendant des décennies n’exclut pas un talent reconnu dans le petit monde parfois « vachard » des compositeurs. Membre fondateur du Conservatoire en 1795 puis son directeur pendant 20 ans jusqu’à sa mort en 1842, Luigi Cherubini reste aussi un remarquable musicien dont le Requiem en do mineur constitue toujours une référence absolue dans la musique religieuse.

Quelles furent les réelles convictions politiques des musiciens qui, comme bien d’autres artistes et pour peu que la santé les préservât longtemps, débutèrent leur carrière sous l’Ancien Régime au service du roi ou d’un noble que la Révolution guillotina prestement, composèrent des odes révolutionnaires sous la Convention et la Terreur, louèrent Bonaparte sous le Consulat puis Napoléon sous l’Empire et célébrèrent Louis XVIII à la Restauration ?

Un musicien « officiel » mais pas que…

Emportés dans ce tourbillon politique, François-Joseph Gossec (1734-1829), étienne Nicolas Méhul (1763-1817), Jean-François Lesueur (1760-1837) ou Luigi Cherubini (1760-1842), membres fondateurs du Conservatoire de Paris, furent ainsi d’efficaces serviteurs d’un pouvoir du moment qui ne les accabla d’aucun reproche pour leurs convictions en “chewing-gum†et leurs multi-fidélités passées, et les honora au contraire largement, pourvu que leurs talents très reconnus fussent à son service. Après tout, la musique n’a pas à faire de politique mais peut très utilement la servir. Juste une question d’intérêts partagés et d’opportunités bien comprises. À ce titre et en dépit de quelques éclipses passagères, sous la protection d’un Roi de France ou d’un Roi des Français, d’un Premier consul ou d’un Empereur, Cherubini fut bien un musicien “officielâ€.

Musicalement, la question n’était pas plus simple et la fidélité tout aussi sujette à caution, soumise aux aléas des courants musicaux, des modes, des goûts et des styles. Songeons qu’entre les années 1750 et 1820, Bach emporta dans sa tombe le contrepoint et le style baroque, le classicisme naquit et mourut – porté aux sommets par Haydn et Mozart – et le romantisme les enterra tous en imposant durablement ses propres canons et ses turbulences débridées. Si la peinture rencontra les mêmes bouleversements mais plus tardivement au cours du XIXe siècle, de tous les beaux-arts, peut-être est-ce cependant la musique qui connut le plus de révolutions auxquelles, à défaut d’en constituer l’avant-garde, il fallut à chaque artiste tôt ou tard se soumettre.

Cherubini constitue l’exemple parfait du musicien placé par l’Histoire à la conjonction de ces deux failles tectoniques, musicale et politique. Fondamentalement, l’Italien, naturalisé Français en 1800, est un homme de l’ancien temps – n’enseigne-t-il pas au Conservatoire la fugue et le contrepoint ? – converti malgré lui au style nouveau. Mais ce conservatisme n’exclura nullement l’innovation orchestrale comme les incroyables coups de gong de la Marche funèbre et du Requiem, probablement l’une des premières utilisations en orchestre du tam-tam africain. Et dans le genre “pot-pourriâ€, on pourrait du Requiem lister à foison tous les emprunts aux contrepoint et techniques baroques, les formes issues de l’écriture classique et les concessions au romantisme qui devenait à la mode, l’ensemble de l’œuvre atteignant – beau tour de force d’un compositeur au sommet de son art – une remarquable unité.

L’exception Berlioz…

Car les honneurs officiels n’altérèrent pas un talent unanimement salué : de tous les compositeurs de son temps, et en particulier outre-Rhin, Cherubini fut un confrère admiré et respecté. Lors d’un voyage à Vienne en 1805, il rencontra Haydn dont il avait découvert à la Loge Olympique les Symphonies Parisiennes et reçut de sa part en cadeau le manuscrit de sa symphonie 103. Beethoven le considérait, à part lui ( ! ), comme le plus grand compositeur vivant ;  Schumann et Brahms n’eurent à son endroit que des mots admiratifs. De ces louanges, on retranchera Berlioz, de quarante-trois ans son cadet, et dont la rancune tenace rapporta, outre quelques flèches assassines, une course-poursuite dans la bibliothèque du Conservatoire, scène cocasse qui opposa le jeune et déjà caractériel étudiant à son indéboulonnable directeur. Mais ces tensions récurrentes n’exclurent pas le respect mutuel entre les deux hommes.

Né en 1760 à Florence d’un père claveciniste qui l’installa sans tarder devant un clavier, Cherubini quitta définitivement l’Italie à 24 ans après une solide formation musicale, fit un bref séjour à Londres et, comme tant d’autres compositeurs italiens (Lulli, Viotti, Boccherini, Donizetti, Rossini…), emménagera durablement à Paris à partir de 1787.

Membre de la Loge Olympique, société maçonnique de concerts dont l’orchestre était alors considéré comme l’un des meilleurs d’Europe, cocréateur avec Viotti du Théâtre de Monsieur (frère du roi et futur Louis XVIII), Cherubini affermit à Paris une carrière de compositeur lyrique déjà reconnue et produisit, essentiellement avant 1813, une trentaine d’opéras. Après cette date, ce sont des commandes de musique religieuse et la musique de chambre qui l’accaparèrent et, surtout ses imminentes activités pédagogiques au tout nouveau « Conservatoire de musique », notre actuel CNSMP, d’abord comme professeur de composition et inspecteur puis comme directeur durant vingt années. Créée par un décret de la Convention du 16 thermidor an III, l’institution ayant été légitimement suspectée de propager des idées révolutionnaires, Cherubini œuvrera à la mettre désormais à l’abri des soubresauts politiques, ouvrira de nombreuses classes d’instruments et sera à l’origine de la Société des Concerts du Conservatoire.

C’est surtout avec les habits de surintendant de la Chapelle royale – une exhumation de l’Ancien Régime – que Cherubini composa en 1816, à la demande de Louis XVIII, un Requiem à la mémoire de Louis XVI. Du musicien, cette commande reçut une réponse magistrale et concourut à présenter Cherubini, qui avait lui-même dirigé en 1804 la première représentation parisienne du Requiem d’un certain Mozart – modèle peut-être indépassable ? – comme l’un des plus éminents compositeurs de musique religieuse. L’œuvre fut créée, sous sa baguette, en la basilique Saint-Denis le 21 janvier 1817 pour l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI et Marie­-Antoinette… et aussitôt admise dans l’Europe entière au Panthéon des partitions religieuses : même Berlioz (mais oui !) et Verdi reconnurent plus tard l’influence qu’elle exerça sur leur propre Requiem.

Bien évidemment, et depuis 1842, Cherubini ne pouvait résider ailleurs qu’au Père-Lachaise.

Philippe LERAT

Mars 2024

Concert baroque novembre 2023

mercredi 22 à 20h et dimanche 26 novembre à 15h.

Gloria, Antonio Vivaldi (1678 – 1741)

Est-il personnage plus connu et plus mystérieux qu’Antonio Vivaldi ? Sa musique a désormais traversé les siècles et les continents, et pourtant, c’est ce même compositeur qui meurt dans l’anonymat le plus total, entraînant dans le néant la majeure partie de son oeuvre, avant la résurrection musicologique du début du XXe siècle. Vivaldi semble s’amuser à compliquer la tâche de qui voudrait trop ordonner son existence. Il exerce simultanément tous les métiers, il pratique ensemble tous les genres musicaux, sautant de l’église au théâtre, du concerto à l’opéra, ludion facétieux refusant les tiroirs habituels du biographe. Reconnu comme un prodigieux virtuose du violon, il donne sa forme définitive au concerto que presque tous les compositeurs européens, du plus petit au plus grand, vont adopter. Son oeuvre protéiforme, riche de centaines de pièces, comporte certes beaucoup de redites et de formules toutes faites, mais aussi des merveilles d’invention, de fraîcheur, de poésie et de vivacité.

Fragment sans doute d’une messe plus solennelle, le Gloria RV 589 (à ne pas confondre avec le Gloria RV 588) fut créé en 1713 et chanté pour la fête de la Visitation de cette même année, à l’Ospedale della Pietà de Venise, probablement pour marquer la prise de fonction de Vivaldi en tant que maître de chÅ“ur.

C’est l’une des meilleures approches de ce qu’était la musique religieuse italienne au début du XVIIIe siècle, composée pour valoriser la prière connue des pratiquants. Il porte la marque de fabrique du Vénitien avec son lyrisme éclatant, ses procédés violonistiques, ses passages obligés au style religieux, sa façon de traiter l’orchestre, ses ornements et sa vivacité rythmique.

Ce Gloria a été composé pour alto, soprano, chÅ“ur mixte, orchestre à cordes, trompette, hautbois et basse continue. Il met en valeur les voix de femmes : tantôt elles alternent avec les chÅ“urs, tantôt elles sont en duo avec un instrument comme dans le Domine Deus, Rex cÅ“lestis où une soprano dialogue avec un violon ou un hautbois. Le compositeur se comporte avec une grande liberté face au texte sacré. Il lui arrive de diviser un verset en deux mais aussi d’en regrouper plusieurs en un seul épisode musical. Il obtient ainsi douze parties là où le plain-chant grégorien en compte dix-sept. Par son enthousiasme et son sentiment religieux profond, Vivaldi a su donner à ce texte magnifique un éclat extraordinaire. Sa renommée en fait très certainement l’œuvre pour chÅ“ur et orchestre la plus emblématique du « prêtre roux ».

 

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Te Deum, Charpentier (1634 – 1704)

Marc-Antoine Charpentier fut, après Lully, la figure la plus marquante de la vie musicale française de la fin du XVIIe siècle, avec une production prolifique de musique profane et sacrée.

Dans sa jeunesse, il étudie à Rome avec Giacomo Carissimi, acquérant une précieuse expérience directe de l’opéra et de l’oratorio, deux formes relativement nouvelles à cette époque. De retour dans son Paris natal, il met à profit ses compétences, composant dix-sept opéras et une grande quantité de musiques religieuses. On ne compte plus ses messes, psaumes, hymnes, leçons de ténèbres et autres motets. Poursuivant la voie ouverte par Carissimi, il apporte en France l’oratorio dramatique, réussissant une singulière et admirable synthèse des styles italien et français.
Entravé par son rival, le tout-puissant Lully, très peu édité de son vivant, il tombe dans l’oubli après sa mort. Il faudra attendre 250 ans pour que la redécouverte de son oeuvre au début des années 1950 replace le compositeur au coeur de l’attention musicale française. Sa plus grande victoire aura lieu à la télévision. En 1954, le prélude du grand Te Deum en ré majeur H.146 est choisi comme indicatif des émissions internationales en Eurovision. Le thème précède notamment le célèbre Concours Eurovision de la chanson depuis 1956. Charpentier prend depuis une belle revanche sur Lully, car il est maintenant le musicien baroque français le plus joué et le plus enregistré.

Poèmes en prose à la louange de la bonté du Seigneur, les Te Deum du Grand Siècle accompagnaient les moments d’allégresse nationale, victoires militaires, guérison du Roi après une maladie, naissance d’un héritier royal. Le Te Deum H.146, qui date d’environ 1692, a probablement été composé pour célébrer la récente victoire française à Steinkerque le 3 août 1692.

L’œuvre est écrite en ré majeur, tonalité gaie et éclatante (qualifiée par Charpentier de « joyeuse et très guerrièreâ€) et que les compositeurs français baroques affectionnaient pour mettre en musique un Te Deum. L’écriture orchestrale est brillante et l’effet puissant obtenu par divers moyens. D’abord, le musicien utilise un orchestre instrumental beaucoup plus important que n’importe quel compositeur français de musique religieuse précédent. En outre, il exploite au maximum la technique baroque habituelle consistant à opposer des forces orchestrales et chorales complètes à des voix solistes accompagnées de quelques instruments seulement. Enfin, et c’est peut-être le plus important, Charpentier y déploie une remarquable capacité à fusionner les éléments contradictoires du drame et de la dévotion en un tout unifié, associé à un sens instinctif de l’éclat cérémoniel.

 

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Zadok the Priest, Haendel (1685 – 1759)

Compositeur allemand, naturalisé britannique, Haendel ou Händel personnifie souvent de nos jours l’apogée de la musique baroque au côté de Bach. Aussi cosmopolite qu’elle soit – mêlant dans le creuset des traditions britanniques la rigueur du contrepoint allemand, la virtuosité italienne, les ouvertures et les danses françaises –, sa musique incarne l’Angleterre georgienne, puissante, énergique et optimiste, comme celle de l’Italien Lully avait pu représenter, une génération plus tôt, le modèle du style français. C’est Haendel qui inventa et promut l’oratorio en anglais. Généralement composé pour voix solistes, choeur et orchestre, avec parfois un narrateur, le sujet de cette Å“uvre lyrique dramatique est le plus souvent religieux et représenté sans mise en scène, ni costumes, ni décors.
Zadok the Priest est l’un des quatre hymnes de couronnement (Coronation Anthem) commandés à Haendel pour le sacre du roi George II de Grande-Bretagne en 1727. Depuis lors, cet hymne est chanté lors de chaque cérémonie de couronnement britannique, traditionnellement lors de l’onction du souverain, comme dernièrement pour celle de Charles III.

Il semblerait que Haendel se soit inspiré d’un hymne écrit en 1685 pour le couronnement d’un ancien monarque anglais, Jacques II. Les paroles sont dérivées d’un texte biblique. Il s’agit du récit du sacre du roi d’Israël Salomon dont Sadoq est le grand prêtre du temple. Mais le texte n’est pas directement cité. Haendel s’est contenté de paraphraser la description biblique pour en faire un chant court et mélodieux.

Zadok the Priest est écrit pour un choeur de six voix et un orchestre composé de hautbois, trompettes, bassons, violons, timbales et continuo. Dans une longue introduction, vingt-trois mesures d’arpèges de cordes en crescendo préparent, comme une marche irrésistible, l’entrée monumentale du choeur. Puis le drame est suggéré sur des notes plus longues par le choeur qui chante ensuite la deuxième phrase d’une seule voix, sur un rythme saccadé. Le final, entrecoupé par des Amen, culmine avec des cris de joie sur l’Alléluia. Il se conclut sur un adagio subit et spectaculaire, tel que Haendel les affectionnait pour clore nombre de ses oeuvres. Le succès de cette composition est tel, qu’elle fut de nombreuse fois détournée pour une utilisation plus populaire. C’est ainsi que l’hymne de la Ligue des Champions a été composé en 1992 par Tony Britten en prenant pour modèle Zadok the Priest.

 

Zadok the Priest, and Nathan the Prophet, anointed Solomon King.

And all the people rejoiced, and said : God save the King, long live the King, may the King live for ever !

Amen, Alleluja !

Le prêtre Sadoc et Nathan le prophète oignirent le roi Salomon.

Et tout le peuple se réjouit et dit : Dieu garde le Roi, longue vie au Roi, que le Roi vive toujours !

Amen, alléluia !

 

Concert anniversaire des Amis du Vieux Saint-Germain


L’Association Les Amis du Vieux Saint-Germain, pour clôturer l’année de la commémoration du centenaire de sa création, vous invitent au Concert de Musique Baroque avec le chÅ“ur Saint-Germain et l’ensemble Via Luce sous la direction de Jean-Baptiste Nicolas. – le 22 novembre 2023 à 20 heures au Théâtre Alexandre Dumas de St-Germain-en-Laye – placement libre –

Au programme, des œuvres festives :

Gloria de VIVALDI, Te Deum de CHARPENTIER, Zadok the Priest de HÆNDEL

Solistes :

Séléna HOLLEMAERT-AWADE, soprano
Morgane COLLOMB, mezzo-soprano
Cyrille LEROUGE, contralto / haute-contre
Martin LASKAWIEC, ténor
Paul-Louis BARLET, basse

Concert Sainte-Marguerite du Vésinet

le chœur Saint-Germain et l’ensemble Via Luce

donneront un concert

le 26novembre 2023 à 15h

à l’église Sainte Marguerite du Vésinet

DIRECTION : Jean-Baptiste NICOLAS,
Cheffe de chœur : Laudine BELLIARD

SOLISTES :

Séléna HOLLEMAERT-AWADE, soprano
Morgane COLLOMB, mezzo-soprano
Cyrille LEROUGE, contralto / haute-contre
Martin LASKAWIEC, ténor
Paul-Louis BARLET, basse

Au programme, des œuvres baroques :

Le Gloria de VIVALDI
Le Te Deum de CHARPENTIER
Zadok the Priest de HÆNDEL

H AE N D E L   LE      M E S S I E      à    A S C H A F F E N B U R G

Concert de Noël 2022 Orchestre Saint-Germain&Chœur Saint-Germain

Le ChÅ“ur Saint-Germain, l’Aschaffenburger Kantorei et le Bachcollegium Aschaffenburg

Donnent un concert exceptionnel

Le 20 mai 2023 à la Stadthalle Aschaffenburg

 

LE MESSIE

Les 1ère et 2e  parties seront données dans l’intégralité

Laudine BELLIARD qui est la cheffe de choeur du Choeur Saint-Germain assure aussi la partie de soliste Soprane, sous la baguette de Christoph Emanuel SEITZ

Ce n’est pas le premier partenariat entre ces deux chÅ“urs de Saint-Germain-en-Laye et Aschaffenburg, deux villes jumelées.

*  en décembre 2017, le Choeur Saint-Germain s’est déplacé à Aschaffenburg pour chanter les 3 premières cantates de l’Oratorio de Noël de BACH,

*  en juin 2019, c’est l’Aschaffenburger Kantorei qui est venu à Saint-Germain pour un concert MENDELSSOHN

Ces échanges artistiques et musicaux sont l’occasion d’enrichir nos expériences de chant choral ainsi que de nouer de belles amitiés. Les choristes qui sont déjà partis, sont heureux de retrouver les familles qui les ont accueillis en 2017 ou qu’ils ont accueillis en 2019. L’accueil ne se limite pas au concert, des visites et festivités sont organisées à cette occasion.

L’association du jumelage de Saint-Germain-en-Laye profite de ce déplacement pour retrouver son homologue d’Aschaffenburg.

H AE N D E L   LE    M E S S I E 2022

Concert de Noël 2022 Orchestre Saint-Germain&Chœur Saint-Germain

Le ChÅ“ur Saint-Germain et le jeune Orchestre Saint-Germain s’unissent pour nous offrir l’un des chefs-d’œuvre de la musique baroque, le Messie de Haendel, l’oratorio le plus souvent joué de toute l’histoire de la musique sacrée.

 

Les deux ensembles musicaux de notre ville royale, l’Orchestre Saint-Germain, sous la direction de Lea Katharina Fischer et le ChÅ“ur Saint-Germain dirigé par Laudine Belliard depuis sa création, accompagné de solistes de premier plan,  nous proposent d’apprécier cette page emblématique de la musique baroque : 

 

Ce concert, joyeux prélude au mois de Noël, aura lieu en l’église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye

 

Ce concert du Messie a aussi un objectif caritatif : grâce au partenariat des Rotary Club de Saint-Germain-en-Laye et de Saint-Nom-la-Bretèche, une partie importante des billets « sponsor » sera reversée aux œuvres sociales de notre région. De plus, les billets « sponsor » bénéficieront de places prioritaires.

LE MESSIE

Le Messie de Haendel est l’Oratorio le plus souvent joué dans toute l’histoire de la musique sacrée. C’est une oeuvre pour chœur, solistes vocaux et orchestre, composée en 1741. Tous les textes sont tirés de la Bible, Ancien comme Nouveau Testament.
Malade, abandonné des médecins, Haendel revient à la vie en découvrant la proposition de son librettiste, Charles Jennens et compose l’oratorio en 24 jours. Il se relève guéri, régénéré, glorifiant le Tout Puissant de sa résurrection créatrice. Le Messie est une œuvre dont la renommée dépasse toutes celles de Haendel : cet oratorio fut donné en première à Dublin en 1742, et le succès fut retentissant lors de la création : la demande de billets était telle qu’on avait demandé aux messieurs de « renoncer à porter leur épée » et aux dames de venir « sans robe à paniers », pour ménager de la place à davantage d’auditeurs, et augmenter ainsi la recette « destinée aux œuvres charitables ». Pour le grand aria d’alto « He was despised », le Révérend Delany se leva d’émotion dans la salle en s’écriant à l’intention de la chanteuse : « Femme, pour cela que tous tes péchés soient pardonnés ! »
En 1743, lors de la création britannique du Messie, une cabale de dévots rejette l’oeuvre en s’appuyant sur l’idée que la fresque semble grandiloquente à certains et trop éloignée du recueillement qu’exigerait la vraie prière, ce qui n’empêcha nullement l’oratorio de susciter la ferveur du monde entier. Jouée trente-six fois du vivant de Haendel, elle représenta rapidement ce que la musique peut avoir de majestueux et de sublime. Charles Jennens construisit le livret dédié au Christ en trois parties : la Nativité, Passion et Résurrection, Rédemption. L’alternance idéale d’airs solistes et de chœurs est admirable, et la science lyrique de Haendel est partout présente dans les airs : suaves ou victorieux, ils sont parmi les plus beaux du compositeur. Les chœurs mémorables restent dans l’oreille depuis plus de deux-cent-cinquante ans… A Londres, le roi Georges II fut tellement frappé de l’Hallelujah qu’il se leva d’émotion, suivi de toute l’audience, et de toutes les audiences britanniques depuis lors. Haendel resta toujours attentif à son œuvre. Il en élabora plusieurs versions afin d’en améliorer la qualité et de l’adapter à diverses formations de concert.

C O N C E R T    D E    N O Ë L

Concert de Noël 2021 du Choeur Saint-GermainNous serons heureux de chanter pour vous à l’occasion de ce premier concert depuis la déclaration de la pandémie.

 

Vous entendrez des Å“uvres de grands compositeurs baroques et romantiques Buxtehude, Mozart, Bach, Saint-Saëns, Lully, Berlioz… en harmonie avec la joie de Noël.

 

 

Venez nombreux avec vos enfants

 

 

A la fin du concert, le Père l’Hirondel, curé de la paroisse, bénira les crèches. Apportez vos santons de la Sainte Famille si vous le souhaitez.

 

 

Ce concert se tiendra dans le respect des règles sanitaires et des gestes barrières en vigueur à la date du concert, le pass sanitaire et le masque sont obligatoires.

 

 

Messe du couronnement de Mozart – Magnificat de Schubert

Vendredi 13 décembre 19

21 h en l’église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye

et

Dimanche 15 décembre

17h en l’église Sainte-Marguerite du Vésinet

le Chœur Saint-Germain interprétera

la Messe du Couronnement en Ut mineur, KV 317 de Mozart
et le Magnificat en Do Majeur, D 486 de Schubert,

accompagné par l’Orchestre Les Pléiades

 

La messe du Couronnement est écrite pour quatre solistes, chœur mixte, 2 hautbois, 2 cors, 3 trombones, timbales, cordes et orgue. Mozart l’aurait écrite en mars 1779 en revenant d’une fête commémorative annuelle du Couronnement de la Vierge miraculeuse du sanctuaire baroque de Maria Plain à Salzbourg et elle aurait été jouée pour la première fois à Pâques 1779 à Salzbourg.

Une autre version de l’origine du nom aurait été donnée postérieurement après que l’œuvre fut jouée lors des couronnements de Léopold II Roi de Bohême en 1791, en présence de Mozart, et en 1792 par Salieri lors du couronnement de François Ier d’Autriche .

Au niveau musical, l’Agnus Dei , où se mêlent les voix des solistes et du chÅ“ur, est l’une des plus célèbres mélodies de l’œuvre religieuse de Mozart.

 

Le Magnificat est un arrangement musical de l’hymne du Magnificat composé par Franz Schubert en 1816. Il est composé pour solistes du SATB (soprano, alto, ténor et basse), chÅ“ur mixte, 2 hautbois, 2 bassons, 2 trompettes, violon I et II, alto, timbales et basse continue (violoncelle, contrebasse et orgue).

L’Å“uvre est divisée en trois mouvements distincts, formant un triptyque musical. C’est un format typique de la musique sacrée de Schubert.

Mendelssohn, psaume 42, Lauda Sion

Dimanche 9 juin à 18h

Théâtre Alexandre Dumas de Saint-Germain-en-Laye

Concert caritatif au profit de l’Arbre à Pain,

en association avec le Rotary Club

Concert caritatif choeur Saint-Germain jumelage 9 juin 2019Alors que les compositeurs romantiques furent souvent souffreteux, sourds, malheureux et fauchés, Mendelssohn eut l’insolence de naître dans une famille riche et cultivée et d’épouser le succès et la fortune. Enfant prodige et génie précoce comme tous les grands musiciens, il reste aujourd’hui un romantique inclassable : admirateur et re-découvreur de Bach, Mendelssohn tente une synthèse improbable entre les styles au point qu’on put écrire qu’il fut le plus classique des romantiques…

 

Le Psaume 42 – « le sommet inégalé de toute la musique sacrée de Mendelssohn » dira Schumann – et le Lauda Sion sont deux œuvres majeures dans la production du compositeur, écrites pour chœur, solistes vocaux et orchestre.

Le psaume 42, attribué aux fils de Coré, est appelé en latin Sicut cervus, selon le début du premier verset. Il exprime la plainte d’un homme dans la peine :

Wie der Hirsch schreit nach frischem Wasser,
so schreit meine Seele, Gott, zu Dir

Le Lauda Sion,sur le texte de la très belle prière de Saint Thomas d’Aquin :

Lauda Sion salvatorem
lauda ducem et pastorem
in hymnis et canticis

 

Dans un programme exceptionnel le ChÅ“ur Saint-Germain, Aschaffenburg Kantorei et l’Orchestre Les Pléiades ainsi qu’un quatuor de solistes s’associent : près de 200 interprètes pour un concert caritatif au profit de l’Arbre à Pain, en association avec le Rotary Club et dans le cadre du jumelage de la ville de Saint-Germain-en-Laye et de la ville d’Aschaffenburg en Allemagne, sous la direction de Philippe Lerat et Christoph Emanuel Seitz.

Laudine Belliard, soprano ; Jill McCoy, alto ; Hugo Macé, ténor ; Pierre-Louis Egloff : basse

 

Deux autres concerts sous la direction de Philippe Lerat :

vendredi 24 mai en l’église Saint-Gilles de Bourg-la-Reine en association avec le chÅ“ur La Villanelle de Sceaux et l’Orchestre Les Pléiades

samedi 25 mai en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois de Paris en association avec le chÅ“ur La Villanelle de Sceaux et l’Orchestre Les Pléiades

Concert de Noël 2018


Samedi 8 décembre à 15h

église Saint-Germain

logo relais Jeunes et Familles 78Concert donné en faveur de l’association Relais Jeunes et Familles 78, association reconnue d’intérêt général qui apporte un soutien psychologique aux jeunes (enfants, ados) en mal-être et souffrance psychique. Si ses actions sont financées en partie par la Fondation de France, la CAF et l’ARS
( Agence Régionale de Santé), elle a grand besoin de dons pour améliorer et étendre son aide aux jeunes démunis et à leurs familles.

Libre participation : Les dons en chèque firent l’objet d’un reçu fiscal.

A l’issue du concert la Sainte Famille des crèches apportées reçurent une bénédiction. Le concert fut suivi d’un goûter offert par le ChÅ“ur Saint-Germain.

Messe en mi bémol Majeur de SCHUBERT

messe en mi bémol majeur de F.Schubert juin 2018L’Orchestre symphonique Les Pléiades, le Chœur Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye et le Chœur Polycantus de Viroflay vous convient à leurs concerts d’été 2018

  • vendredi 8 juin à 21 heures en l’église Saint-Germain à Saint-Germain-en-Laye
  • dimanche 10 juin à 18 heures en l’église Notre-Dame du Chêne à Viroflay
  • mardi 12 juin à 21 heures en l’église Notre-Dame du Liban à Paris.

Les chœurs, conduits par Laudine BELLIARD pour le Chœur Saint-Germain et Gilles ANDRE pour le Chœur Polycantus, et l’orchestre Les Pléiades seront placés sous la direction de Philippe LERAT.

Solistes : Nida BAIERL, soprano, Stéphanie BORÉ, alto, Julien DUBARRY ténor, et Martin HOSCH, basse.

Bis du concert du 12 juin 2018 à l’église Notre-Dame du Liban à Paris – Dona Nobis Pacem

Franz Schubert a écrit la messe en Mi bémol majeur en juin/juillet 1828, soit quelques mois avant sa mort en novembre de la même année. Il s’agit probablement d’une commande à l’occasion de la fête jubilaire de l’église de la Sainte-Trinité. Sa création n’eut cependant lieu qu’en en octobre 1829, sous la direction du frère de Schubert, Ferdinand.

Cette messe monumentale est dite « solennelle », par opposition à la Missa Brevis (messe brève) et développe toutes les séquences de l’ordinaire de la messe : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus et Agnus Dei. Elle présente quelques irrégularités (omissions de paroles dans le Gloria et dans le Credo) comme dans les messes précédentes et surtout dans la Messe en la bémol de 1822.

 

Digne des pièces maîtresses de Bach, Mozart, Beethoven et Bruckner, cette dernière page grandiose et émouvante de Schubert atteint une puissance et témoigne d’une profondeur de pensée exceptionnelles.

En complément de programme, la Symphonie « La Chasse » de FJ Gossec, une Å“uvre toute faite de joie, de plaisir et d’insouciance, utilisant pleinement les possibilités descriptives aussi bien que grandioses et triomphantes d’un grand orchestre.

Prix des places

  • Sur place le soir du concert : 20€
  • Etudiants (moins de 25 ans) et demandeurs d’emploi (sur justificatif) : 16€
  • Moins de 12 ans. gratuit

En achetant à l’avance sur Weezevent, vous bénéficiez du tarif prévente à 16€

Billets aussi en vente chez Joseph Gibert au tarif de 16€

Oratorio de Noël de BACH

CONCERT Oratorio de Noël de Bach-décembre 2017

Cliquer pour agrandir

Oratorio de Noël

de BACH, BWV 248,

cantates I, II et III

 

Sous la baguette de Sylvain LECLERC, l’Orchestre symphonique Paris Rive Droite et le Chœur Saint-Germain vous convient à deux concerts

 

vendredi 8 décembre 2017 à 21h

en l’église Saint-Germain

à Saint-Germain-en-Laye

 

Samedi 9 décembre 2017 à 21h

en l’église Saint-Roch

à Paris 1er

Solistes : Laudine BELLIARD (soprano), Alice Moutier (alto), Jean-Sébastien BASSET (ténor et évangéliste), Grégoire LECOMTE (basse).

L’Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach compte parmi les œuvres les plus célèbres de l’histoire de la musique sacrée.
Ce sont les trois premières cantates, écrites pour les jours de Noël – le 25 décembre, la naissance, le 26, l’annonce aux bergers et le 27, l’adoration des bergers – qui seront interprétées lors de ces concerts.

Ces œuvres comportent des parties d’orchestre exubérantes, des récitatifs, des chœurs, et des parties de solistes, alternants avec des chorals.

Prix des places le soir du concert en tarif normal : 20€, gratuit pour les moins de 15 ans.

Tarif étudiant de moins de 25 ans et chômeurs : 12€

Tarif prévente : 16€ sur la billetterie du site

Autres billetteries en prévente :

Et aussi en librairie Joseph Gibert 1, rue de Pologne à Saint-Germain-en-Laye.

 

Et si vous voulez le suivre, le Chœur Saint-Germain  donnera le même concert en partenariat avec un chœur et orchestre allemand dans le cadre du jumelage entre les deux villes :

       Samedi 16 décembre à Aschaffenburg, ville jumelée avec Saint-Germain-en-Laye.

Concerts Fauré

Requiem de Fauré Op.48

 

Vendredi 19 mai 2017 à Saint-Germain en Laye

 

Samedi 20 mai 2017 au Temple de Pentemont à Paris

 

 

Ces concerts seront donnés en partenariat avec la Chorale des Abbesses qui avait chanté avec nous Le Messie de Haendel en 2014 à l’occasion des 10 ans du ChÅ“ur Saint-Germain et avec le soutien de nos mécènes.

 

 

Eglise Saint-Germain : 4, Place Charles de Gaulle 78100 Saint-Germain-en-LayeFauré
Temple de Pentemont : 106, Rue de Grenelle, 75007 Paris

Tarifs :

15€ en prévente sur la billetterie du site et à la librairie « Gibert Joseph » 1, rue de Pologne

18€ sur place

Gratuit : moins de 12 ans

Chants de Noël 2016

Affiche chants de Noëls traditionnels des régions de France

Clic sur l’image pour l’agrandir

Concert de Chants de Noël traditionnels

des régions de France

 

le samedi 10 décembre à 15 heures en l’église Saint-Germain

par le Chœur Saint-Germain

Entrée libre, participation libre au profit de l’association « Les Chemins de l’Eveil ».

Direction : Laudine BELLIARD

Piano : Pei Chih LAI

Flûte : Lisa RIVOIRE

Soliste : Ciran GRENTE 7 ans (fils de Laudine BELLIARD)

LA NOEL PASSEE, LA NUIT DE NOEL, C’ETAIT A L’HEURE DE MINUIT, DANS UNE ETABLE OBSCURE, que LE CHRIST EST NE CE SOIR.

Dans la DOUCE NUIT, LE MESSAGE DES ANGES disait AUX PATRES SOLITAIRES : « IL EST NE LE DIVIN ENFANT, LE PETIT JESUS EST NE ».

VENEZ MES ENFANTS, VENEZ BERGERS ET BERGERES, de vos MUSETTE jouez un HYMNE A LA NUIT et ALLONS GAI GAI GAI BERGERES bercer LE SOMMEIL DE L’ENFANT JESUS, pendant que SAINT JOSEPH QUI LESSIVE écoute au loin LA MARCHE DES ROIS.

Tous ces Noëls viennent de nos provinces et pour certain datent de fort longtemps.

A l’issue du concert, bénédiction par le Père Thierry Faure des santons de la Sainte Famille et goûter offert par le ChÅ“ur Saint-Germain.

Mozart « La Grande Messe en ut » KV427

Affiche-2015-07-13-Mozart-Gde-MesseTrois concerts en Yvelines, trois formations des Yvelines

 

Une œuvre pour double chœur et orchestre

 

Jeudi 26 mai 2016 à 21h

à la collégiale de Mantes-la-Jolie

 

Vendredi 27 mai 2016 à 21h

à l’église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye

 

3 juin 2016 à 21h

à l’église Notre-Dame-du-Chêne de Viroflay

 

La Grande Messe en ut mineur constitue certainement la plus belle et la plus importante œuvre religieuse de W. A. Mozart. Écrite à Vienne en 1782-1783, elle fut représentée pour la première fois le 26 octobre 1783 en l’église Saint-Pierre de Salzbourg, et Constance, épouse de Mozart, en assura la partie soliste de première soprano.

Cette Å“uvre ne fut pas composée sur commande, comme à l’habitude, mais véritablement voulue par Mozart, en remerciement à Dieu pour la guérison de Constance Weber, gravement malade alors qu’il aspirait à en faire sa femme. Cette messe nous est pourtant parvenue incomplète – ou inachevée – notamment pour ce qui est du Credo et de l’Agnus Dei.

Mêlée de ferveur, de dramatisme, d’intimité, et de joie puissante, cette œuvre est constituée de quatorze mouvements. Elle nécessite pour son exécution, outre un orchestre symphonique, quatre solistes de haut niveau (deux sopranos, ténor et basse) et surtout un double chœur. En effet, dans cette composition, Mozart a recherché la mise en œuvre de l’art du contrepoint qu’il avait pu admirer dans les œuvres de Jean-Sébastien Bach.

Le concert comportera en première partie l’Ave Verum pour chœur et orchestre, une des pièces les plus connues du compositeur, ainsi que l’ Exsultate Jubilate pour soprano et orchestre.

 

Programme

W.A. Mozart

  1. Exsultate Jubilate (pour soprano solo et orchestre)
  2. Ave Verum (pour chœur et orchestre)
  3. Grande Messe en ut mineur (pour solistes, double chœur et orchestre)

 

Interprètes

Chœur St Germain (St Germain-en-Laye)

Chœur Polycantus (Viroflay)

Orchestre Philharmonique des Yvelines et de l’Ouest Francilien

Direction : Jean-Yves MALMASSON/Gilles ANDRÉ

Sopranos : Angeline LE RAY, Laudine BELLIARD

Ténor        : Vivien LACOMME

Basse        : Douglas HENDERSON

 

 

Le Chœur Saint-Germain remercie ses mécènes.

 

Reportage d’Yvelines Première le 27 mai église Saint-Germain :

rendez-vous à la minute 08:30 pour la séquence Grande messe en ut mineur de Mozart par les ChÅ“urs Saint-Germain et Polycantus et l’Orchestre Polyphonique des Yvelines et de l’Ouest Francilien.

Concert de l’Avent

Annonce du Concert de l'Avent 2015
Entrée libre et gratuite

Festival de musique sacrée 2015

Motets de Bach St Sulpice de Favières 14 juin 2015_001

FESTIVAL DE MUSIQUE SACREE de SAINT SULPICE 2015

De la musique à partager, à prier si l’on veut.

 

Dimanche 14  juin à  17 heures

le Chœur Saint-Germain redonnera les motets de BACH

qui ont connu un vif succès  le 29 mars à Saint-Germain-en-Laye.

 

C’est dans cette splendeur architecturale  du XIIIème siècle à l’acoustique merveilleuse  que  Laudine BELLIARD vient donner  des motets de Jean-Sébastien BACH.

Quelques instrumentistes (sacqueboute, cornet à bouquin, orgue) accompagnent le chœur Saint Germain que nous connaissons bien et qui nous régale chaque année par sa précision et son enthousiasme.

Rendez-vous donc ce dimanche 14 à 17h, pour de la musique sacrée dans un lieu fait pour elle, interprétée par des musiciens généreux. Faites venir vos amis, vos voisins, vos collègues, c’est un grand moment qui se prépare.

Église de SAINT SULPICE de FAVIÈRE (91)

Ouverture des concerts de l’Avent

Concert de Noël

Dimanche 30 novembre

à 16 heures,

le Chœur Saint-Germain

inaugure les traditionnels

concerts de Noëls

à l’église Saint-Germain

de Saint-Germain-en-Laye

Au programme : des œuvres d’après des harmonisations de Bernard Lallement :

  • Voici le temps de Noël (canon) ;

  • A la venue de Noël (Noël des présents) des régions Haut-Languedoc, Gascogne et Champagne ;
  • Silence, ciel ! Silence, terre ! de la région de Haute Normandie ;
  • Lorsqu’en la saison qu’il gèle, de la région Bourgogne ;
  • C’était à l’heure de minuit (Noël ancien sur la mélodie de l’hymne « O filii et filiae ») ;
  • Hymne à la nuit, d’après « Hippolyte et Aricie », Jean-Philippe Rameau (arrangement Paul Pierne) ;
  • Le Christ est né ce soir, de la région de Basse-Bretagne.

 

A 16h 30, le 1er récital de l’Avent sera ensuite donné par Jean-Philippe Mesnier, titulaire adjoint du Grand Orgue de la cathédrale Saint-Louis de Versailles et titulaire du Grand Orgue de l’église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte.

Jean-Philippe Mesnier interprètera les œuvres suivantes :

Joseph Bonnet (1884-1944) : Variations de concert op1 ; DietrichBuxtehude (1637-1707) : Choral viens,maintenant, sauveur des paiens BuxWV 211 et Choral ciacona en mi BuxWV 160 ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Choral vient maintenant sauveur des paiens BWV 599 (n.1du petit livre d’orgue) et Prélude et fugue en ré Majeur ; Jehan Alain (1911-1940) : Choral dorien et Litanies ; Marcel Dupré (1886-1971) : Variation sur un vieux Noël op.20.

BACH, les motets

Affiche_2015_Bach les motets

 

 

 

Samedi 28 mars 2015

à 20h 45

 

Jean-Sébastien BACH,
les motets

 

église Saint-Germain

 

à Saint-Germain-en-Laye

 

 

 

Les musiciens : Les solistes :
Pascal GONZALES, Sacqueboute Laudine BELLIARD, soprano et alto
Philippe GEORGES, Sacqueboute Aliénor BELLIARD, alto
Arnaud BRETECHER, Sacqueboute Thomas GRENTE, ténor
Krzysztof LEWANDOWSKI, Basson Pierre ALBISETTI, basse
Pei-Chih LAI, Orgue

 

Le programme du concert :

. Der Geist hilft unser Schwachheit auf (BWV 226)
« L’esprit vient en aide à notre faiblesse » a été écrit pour un double chÅ“ur en 1729 à Leipzig et créé le 24 octobre de cette même année, sur un texte extrait de l’Épître aux Romains (8 :26-27) ainsi que sur un hymne de Martin Luther. Il est destiné aux obsèques de Johann August Ernesti le 24 octobre 1729 à l’église Saint-Paul, église de l’université. Il se compose de trois parties.

. Jesu, meine Freude (BWV 227)
« Jésus, ma joie » est écrit en mi mineur et fut joué le 18 juillet 1723 pour l’enterrement de Johanna-Maria Kees, veuve du Maître des Postes, Johann Jakob Kees. Sur des textes de Johann Crüger, Johann Franck et sur l’Épître aux Romains (8:1–2, 9–11), il se compose de onze parties, c’est le motet de plus grande ampleur du compositeur.

. Fürchte dich nicht (BWV 228)
« Ne crains rien » a été écrit pour une cérémonie datée du 4 février 1726 à la mémoire de Susanna Sophia Packbusch, veuve du riche commerçant Christoph Georg Winckler. C’est un double chÅ“ur. Le texte est de Paul Gerhardt ou extrait du Livre d’Isaïe (41:10 et 43:1). Il n’a qu’une seule partie.

. Ich Lasse Dich Nicht (BWV Anh 159)
« Je ne te laisse pas, tu ne bénis nul autre que moi
Car tu es mon Dieu et mon père, tu n’abandonneras pas ton enfant
Je suis un pauvre rustre mortel, sur terre je ne connais aucune consolation. » Attribué à BACH ou un de ses élèves ou à son oncle Jean-Christophe BACH, ce motet est écrit pour un double chÅ“ur en une seule partie, les deux chÅ“urs se joignent en fin pour chanter à l’unisson.

. Lobet den Herrn alle Heiden (BWV 230)
« Louez l’Éternel, vous toutes les nations », le Psaume 117(116). Il n’a qu’une seule partie et son exécution demande un peu moins de 10 minutes. Il pourrait s’agir d’un fragment d’une cantate. Des doutes persistent sur l’authenticité de cette Å“uvre.

. Komm, Jesu, komm ! (BWV 229)
« Viens, Jésus, viens ! » est assez obscur quant à sa date de composition et sa destination bien qu’il semble acquit qu’il ait été écrit pour un service funèbre. C’est un double chÅ“ur composé avant 1735 sur un texte de Paul Thymich. Il n’a qu’une seule partie.

. Singet dem Herrn ein neues Lied (BWV 225)
« Chantez à l’Éternel un cantique nouveau » est composé pour un double chÅ“ur. Le texte est celui du psaume 149. Il a été créé à Leipzig autour de 1727 pour l’anniversaire de l’électeur de Saxe et a donc une optique plus festive. Il se compose de trois parties.

Tarifs des billets :

  • En prévente : 12€
    • Accès à la billetterie en ligne
    • Librairie Joseph Gibert 1, rue de Pologne – 78100 Saint-Germain-en-Laye
  • Sur place, le soir du concert : 15 €

Bach (21 mars 1685 – 28 juillet 1750) est un compositeur de l’époque baroque que l’on ne présente plus. Son influence est majeure dans la musique occidentale notamment dans la maîtrise du contrepoint. Compositeur mais aussi musicien complet, claveciniste, violoniste, altiste et organiste, il maîtrisait la facture des instruments tout autant que la technique instrumentale, la composition comme l’improvisation, la pédagogie comme la gestion d’une institution musicale.

Les Motets de Bach ont été composés entre 1727 et 1730, dans la période où il était à Leipzig, pour les cérémonies exceptionnelles : des services funèbres de hautes personnalités. Chaque Motet est une composition virtuose, souvent pour double chÅ“ur accompagné d’instruments, composé en plusieurs mouvements. Une écriture complexe et admirable qui leur a donné le privilège de rester au répertoire de Saint Thomas à Leipzig, où Mozart fut subjugué en les entendant en 1789. Les Motets furent les premières Å“uvres de Bach publiées au début du 19 ème siècle et leur succès ne s’est pas démenti depuis.

Festival Saint-Sulpice 2014

Concert du Chœur Saint-Germain le 22 juin 2014 à Saint-Sulpice-de-FavièresDans le cadres du festival de Saint-Sulpice, le Chœur Saint-Germain donne un concert

 

église Saint-Sulpice-de-Favières

Le Messie de HAENDEL
(larges extraits)

Dimanche 22 juin à 17 heures

 

 

Direction : Laudine BELLIARD

soprano : Laudine BELLIARD

Mezzo : Jill Mc COY

Ténor : Thomas GRENT

Accompagnement à l’orgue : Karoline HERZIG-MABIRE

 

Magnificat de Vivaldi

Fresque à la cathédrale : Sainte Geneviève guérissant sa mère

Fresque à la cathédrale : Sainte Geneviève guérissant sa mère

Sous la direction de Laudine Belliard,

des choristes du Chœur Saint-Germain,
de la chorale des Abbesses
et du Chœur Jubilate

donneront un concert

Dimanche 30 mars
à 15 heures 30

Cathédrale de Nanterre

Magnificat de Vivaldi

 

Dans le cadre d’une rencontre du groupe centre 92 « Journée de secteur Hauts de Seine centre et de Boulogne » des Equipes Notre-Dame et dans une cathédrale entièrement rénovée.

28 rue de l’église
92000 – Nanterre

Pour son dixième anniversaire, en mars 2014, le Chœur Saint-Germain a donné

« Le Messie » de HAENDEL !

Le concert des 10 ans du Choeur

A cette occasion, le Chœur Saint-Germain a réuni un ensemble exceptionnel composé de 200 choristes du Chœur saint Germain, du Chœur Jubilate de Neuilly-sur-Seine, & de la Chorale des Abbesse de Paris, de l’Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe, le tout placé sous la direction de Nicolas Krauze.

Solistes : Julia KNETCH, Soprano  – Dorothée THIVET, Mezzo – Mathieu SEMPERE, Ténor – Wassyl SLIPAK, Basse

Plus de 1000 personnes ont assisté aux deux concerts organisés :

 

à l’église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine,

le 20 mars

&

à l’église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye,

le 21 mars 2014

Le Chœur St Germain souhaite remercier les nombreux mécènes qui nous ont soutenu pour cet événement exceptionnel

Nos mécènes pour l'événement des 10 ans du chœur

Nos mécènes pour l’événement des 10 ans du chÅ“ur

Concert de gala à Neuilly-sur-Seine

Samedi 11 janvier 2014, au Théâtre des Sablons, à l’occasion des

Vœux du nouvel an de la Ville de Neuilly-sur-Seine

le maire, Jean-Christophe Fromantin offre à ses invités un concert auquel le Chœur Saint-Germain participe.

l’Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe, sous la direction de Nicolas Krauze

Solistes de l’OCNE :
Sabine Revault-D’Allonnes, soprano
Irina de Baghy, mezzo
Mathieu Sempere, ténor
Bastien de Beaufond & Johann Nardeau, trompettes
Johannes Grosso, hautbois

Chorales Jubilate, Chœur des Abbesses et Chœur St Germain-en-Laye dans le :

Magnificat de VivaldiOCNE

Dixit Dominus de Haendel

Dixit Dominus ViroflayC’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons,
à l’occasion de nos 50 ans,
à deux concerts exceptionnels autour du

Dixit Dominus de Haendel

nous serons accompagnés par les solistes
Sophie Claisse, Catherine Hirt-André, Caroline Petit,
Nicolas Champart, Guillaume Durand

et l’Orchestre de Chambre d’Ile-de-France Ensemble Jean-Walter Audoli
sous la direction de Gilles André

Mardi 10 décembre 2013 à 20h45

Temple de Passy-Annonciation
19, rue Cortambert – Paris XVI

Vendredi 13 décembre 2013

Église Notre-Dame du Chêne
28, rue Rieussec – Viroflay

Informations http://polycantus.free.fr
Réservations à Viroflay Librairie musicale Ad Libitom Tel 09 50 02 02 20
par mail polycantus2003@yahoo.fr
www.fnac.com – www.carrefour.fr – www.francebillet.com– ou par tél 0892 68 36 22 (0,34 €/mn) et sur www.ticketac.com

Concert à Saint-Sulpice le 26 mai 2013

Affiche St-SulpiceStabat Mater de Giovanni Battista Pergolesi

Dixit Dominus de Haendel

Direction : Laudine Belliard

Solistes :

  • Soprano 1 : Agathe Boudet
  • Soprano 2 et Alto : Laudine Belliard
  • Ténor : Thomas Grente
  • Basse : Pierre Albisetti

Le lieu : La belle église Saint Sulpice de Saint-Sulpice-de-Favières, aux belles dimensions,  » La plus belle église de village de tout le royaume « , tel un grand voyageur du 18° siècle, l’abbé Chastelain, avait nommée cette église de pèlerinage, dédiée à Sulpice le Bon ou le Débonnaire, un saint évêque berrichon (mort le 16 janvier 646) qui, selon la tradition, aurait ressuscité un enfant noyé dans la rivière.église de St-Sulpice-de-Favieres

Concert du 14 décembre 2012

Programme de ce concert du vendredi 14 décembre 2012 en l’église Saint-Germain de Saint-germain en Laye  par le ChÅ“ur Saint Germain et l’ensemble baroque Sepia :

Confitebor Tibi Domine de PERGOLESE

et surtout, le fameux Dixit Dominus de HAENDEL.

 

Solistes:
Agathe BOUDET, Soprano 1
Laudine BELLIARD, Soprano 2
Xenia D’AMBROSIO, Mezzo-contralto
Thomas GRENTE, Ténor
Pierre ALBISETTI, Basse

Direction: Laudine BELLIARD

 

Pour tout renseignements, écrivez-nous à 

Messe des artistes 2012

Samedi 17 novembre 2012 à 10 h 30

Chapelle Saint-Louis du Prieuré

Saint-Germain-en-Laye

Une messe a été célébrée par le Père Jean-Marc Bot, Curé de la paroisse Saint-Germain,
à la mémoire de Maurice Denis (25 novembre 1870 – 13 novembre 1943)
et aux intentions des artistes contemporains

Un groupe vocal du Choeur Saint-Germain a interprété

Sicut locutus est, extrait du Magnificat et un choral de Bach, Ave Verum Corpus de Mozart.

L’office s’est terminé par le Salve Regina,traditionnel dans cette chapelle.

Après la messe, présentation de la décoration de la chapelle par Martine Sautory

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Le nombre de places dans la chapelle est limité à 120 places, la réservation est obligatoire.

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A l’isssue de la messe, une visite libre de l’exposition « Les univers de Georges Lacombe » était proposée

Musée départemental Maurice Denis, 2 bis rue Maurice Denis, 78100 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE

Concert du 18 mars 2012

Affiche du 18 mars 2012 du Choeur Saint GermainMagnificat de Jean Sébastien BACH

Gloria d’Antonio VIVALDI

Direction : Laudine Belliard

Solistes :

– Soprano 1 : Agathe BOUDET
– Soprano 2 : Laudine BELLIARD
– Alto : Xénia d’Ambrosio
– Ténor : Jean BELLIARD
– Basse : Sorin DUMITRASCU

Accompagnement à l’orgue : Karolina HERZIG-MABIRE

Ce concert était donné dans le cadre du premier festival de Saint-Sulpice-de-Favières.

Concert du 9 décembre 2011

Affiche du concert du 9 décembre 2011 du Choeur Saint Germain

En décembre 2011, le Chœur Saint-Germain a donné un concert exceptionnel avec deux œuvres majeures au programme  :

Le Magnificat, de Jean Sébastien BACH
Le Gloria, d’Antonio VIVALDI

Il était accompagné par l’Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe, dirigé par Nicolas Krauze, diplômé de l’Institut Gnessin de Moscou et du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou d’où il est sorti avec cinq premiers prix.

L’Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe rassemble des jeunes musiciens issus de toute l’Europe. Cette formation originale, à la frontière entre musique de chambre et orchestre s’est produite plus de deux cents fois dans des grands festivals et sur des scènes nationales en France, en Europe et aux  Etats-Unis.

 

Direction : Nicolas Krauzepochette CD Magnificat & Gloria

Solistes :

  • Soprano 1 : Khatouna Gadelia
  • Soprano 2 : Laudine Belliard
  • Alto : Xénia d’Ambrosio
  • Ténor : Romain Pascal
  • Basse : NN

 Le CD du concert est en vente

pour la somme de 10 €,

en s’adressant par courriel

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