BACH, les motets

Affiche_2015_Bach les motets

 

 

 

Samedi 28 mars 2015

Ă  20h 45

 

Jean-SĂ©bastien BACH,
les motets

 

Ă©glise Saint-Germain

 

Ă  Saint-Germain-en-Laye

 

 

 

Les musiciens : Les solistes :
Pascal GONZALES, Sacqueboute Laudine BELLIARD, soprano et alto
Philippe GEORGES, Sacqueboute Aliénor BELLIARD, alto
Arnaud BRETECHER, Sacqueboute Thomas GRENTE, ténor
Krzysztof LEWANDOWSKI, Basson Pierre ALBISETTI, basse
Pei-Chih LAI, Orgue

 

Le programme du concert :

. Der Geist hilft unser Schwachheit auf (BWV 226)
« L’esprit vient en aide Ă  notre faiblesse » a Ă©tĂ© Ă©crit pour un double chĹ“ur en 1729 à Leipzig et crĂ©Ă© le 24 octobre de cette mĂŞme annĂ©e, sur un texte extrait de l’ÉpĂ®tre aux Romains (8 :26-27) ainsi que sur un hymne de Martin Luther. Il est destinĂ© aux obsèques de Johann August Ernesti le 24 octobre 1729 Ă  l’Ă©glise Saint-Paul, Ă©glise de l’universitĂ©. Il se compose de trois parties.

. Jesu, meine Freude (BWV 227)
« JĂ©sus, ma joie » est Ă©crit en mi mineur et fut jouĂ© le 18 juillet 1723 pour l’enterrement de Johanna-Maria Kees, veuve du MaĂ®tre des Postes, Johann Jakob Kees. Sur des textes de Johann CrĂĽger, Johann Franck et sur l’ÉpĂ®tre aux Romains (8:1–2, 9–11), il se compose de onze parties, c’est le motet de plus grande ampleur du compositeur.

. FĂĽrchte dich nicht (BWV 228)
« Ne crains rien » a Ă©tĂ© Ă©crit pour une cĂ©rĂ©monie datĂ©e du 4 fĂ©vrier 1726 Ă  la mĂ©moire de Susanna Sophia Packbusch, veuve du riche commerçant Christoph Georg Winckler. C’est un double chĹ“ur. Le texte est de Paul Gerhardt ou extrait du Livre d’IsaĂŻe (41:10 et 43:1). Il n’a qu’une seule partie.

. Ich Lasse Dich Nicht (BWV Anh 159)
« Je ne te laisse pas, tu ne bénis nul autre que moi
Car tu es mon Dieu et mon père, tu n’abandonneras pas ton enfant
Je suis un pauvre rustre mortel, sur terre je ne connais aucune consolation. » AttribuĂ© Ă  BACH ou un de ses Ă©lèves ou Ă  son oncle Jean-Christophe BACH, ce motet est Ă©crit pour un double chĹ“ur en une seule partie, les deux chĹ“urs se joignent en fin pour chanter Ă  l’unisson.

. Lobet den Herrn alle Heiden (BWV 230)
« Louez l’Éternel, vous toutes les nations », le Psaume 117(116). Il n’a qu’une seule partie et son exĂ©cution demande un peu moins de 10 minutes. Il pourrait s’agir d’un fragment d’une cantate. Des doutes persistent sur l’authenticitĂ© de cette Ĺ“uvre.

. Komm, Jesu, komm ! (BWV 229)
« Viens, JĂ©sus, viens ! » est assez obscur quant Ă  sa date de composition et sa destination bien qu’il semble acquit qu’il ait Ă©tĂ© Ă©crit pour un service funèbre. C’est un double chĹ“ur composĂ© avant 1735 sur un texte de Paul Thymich. Il n’a qu’une seule partie.

. Singet dem Herrn ein neues Lied (BWV 225)
« Chantez Ă  l’Éternel un cantique nouveau » est composĂ© pour un double chĹ“ur. Le texte est celui du psaume 149. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Leipzig autour de 1727 pour l’anniversaire de l’Ă©lecteur de Saxe et a donc une optique plus festive. Il se compose de trois parties.

Tarifs des billets :

Bach (21 mars 1685 – 28 juillet 1750) est un compositeur de l’époque baroque que l’on ne prĂ©sente plus. Son influence est majeure dans la musique occidentale notamment dans la maĂ®trise du contrepoint. Compositeur mais aussi musicien complet, claveciniste, violoniste, altiste et organiste, il maĂ®trisait la facture des instruments tout autant que la technique instrumentale, la composition comme l’improvisation, la pĂ©dagogie comme la gestion d’une institution musicale.

Les Motets de Bach ont Ă©tĂ© composĂ©s entre 1727 et 1730, dans la pĂ©riode oĂą il Ă©tait Ă  Leipzig, pour les cĂ©rĂ©monies exceptionnelles : des services funèbres de hautes personnalitĂ©s. Chaque Motet est une composition virtuose, souvent pour double chĹ“ur accompagnĂ© d’instruments, composĂ© en plusieurs mouvements. Une écriture complexe et admirable qui leur a donnĂ© le privilège de rester au rĂ©pertoire de Saint Thomas Ă  Leipzig, oĂą Mozart fut subjuguĂ© en les entendant en 1789. Les Motets furent les premières Ĺ“uvres de Bach publiĂ©es au dĂ©but du 19 ème siècle et leur succès ne s’est pas dĂ©menti depuis.