Ils nous accompagnent ou nous dirigent

L’Orchestre Philharmonique des Yvelines et de l’Ouest Francilien

OPYOFL’objectif de l’OPYOF est de permettre Ă  tous, musiciens amateurs confirmĂ©s comme futurs musiciens professionnels, sans distinction de cursus, de s’Ă©panouir en dĂ©couvrant le rĂ©pertoire symphonique au sein d’un orchestre de haut niveau, encadrĂ© par des musiciens professionnels, professeurs en Ă©cole de musique.

La direction musicale de l’OPYOF est assurĂ©e par Jean-Yves Malmasson, chef d’orchestre et compositeur.

FondĂ© en 1993, l’OPYOF s’est structurĂ© en association loi 1901 en mars 2006 Ă  l’initiative d’un collectif de musiciens amateurs et professionnels.

L’OPYOF, c’est aujourd’hui une Ă©quipe de musiciens enthousiastes, qui, Ă  travers un rĂ©pertoire variĂ©, participent Ă  la diffusion de la musique symphonique dans les Yvelines et ses dĂ©partements voisins.

OPYOF

Les saisons de l’Orchestre s’articulent en deux temps, proposant deux programmes diffĂ©rents : un programme d’hiver et un programme de printemps. Les rĂ©pĂ©titions ont lieu deux fois par mois le dimanche matin,  en tutti et/ou en partielles, selon les besoins. Occasionnellement, un dimanche complet. L’orchestre est accueilli par l’ENSTA, sur le Campus de Polytechnique Ă  Palaiseau (Plateau de Saclay).

Pour en savoir plus : https://sites.google.com/site/webopyof/home

AngĂ©line Le Ray – Sautjeau

Angéline Le Ray - SautjeauAprès des études de flûte traversière et de musicologie à Rennes, Angéline Le Ray suit l’enseignement de Martine Surais au CRR de Rennes puis de Thierry Migliorini au Conservatoire Royal de Mons en Belgique où elle obtient un Master avec Grande distinction. Elle se perfectionne en chant auprès de Teresa Berganza, Gabriel Bacquier, Michèle Command, Jorge Chaminé, Dalton Baldwin, Howard Crook, Julie Hassler et Claire Lefilliâtre. Elle est lauréate du concours Bellan 2011 et du Festival International CIMA 2013 (Italie).

A l’opéra, elle interprète DespinaCosi fan tutte de Mozart, ElviraL’Italiana in Algeri de Rossini, BelindaDidon et Enée de Purcell, Frasquita Carmen de Bizet, Clémence/Voix CélesteMireille de Gounod, CatherinePomme d’Api d’Offenbach, ViolettaViolettes Impériales de Scotto, GabrielleLa vie parisienne d’Offenbach, MinetteLa chatte métamorphosée en femme d’Offenbach, VilmaRose de Noël de Lehár. Elle se produit au Théâtre de la Bourse du Travail à Lyon, au Théâtre du Touquet, au Théâtre d’Abbeville, au Festival de Bougival, au festival CIMA (Italie) ou encore au Théâtre Poème à Bruxelles avec des chefs d’orchestre tels que Clément Mao-Takacz, Richard Boudarham ou Andreï Chevtchouk.

Elle est régulièrement engagée dans le répertoire sacré (Passion selon St Jean de Bach, Gloria de Vivaldi, Oratorio de Noël de Saint-Saëns, Exsultate, Jubilate de Mozart, Motets de Vivaldi, Cantates de Bach, Haendel, Schubert, Mendelssohn, Clérambault, Buxtehude) à la Basilique Ste Clotilde de Paris, à la Cathédrale de Yaoundé, avec des ensembles tel que l’Orchestre de Chambre de Wallonie, l’Ensemble baroque OrfeO 2000, l’Orchestre Saint Séverin, l’Ensemble Vocal de Paris.

Elle collabore également avec des festivals de musique contemporaine comme Images sonores à Liège ou Loop 02 à Bruxelles.

Récemment, elle a enregistré deux disques autour de mélodies des compositeurs Albert Laurent et Davide Perrone ainsi que Nuit d’étoiles de Debussy pour le prochain film de François Ozon.

 

AngĂ©line Le Ray – Sautjeau est la soliste soprano des concerts donnĂ©s en  2016 par ChĹ“ur Saint-Germain avec le ChĹ“ur Polycantus de Viroflay et l’Orchestre Philarmonique des Yvelines et de l’Ouest Francilien : la Grande Messe en Ut Mineur de Mozart.

Nicolas Krauze, Chef d’orchestre

Nicolas Krauze, Chef d'orchestre

Chef d’orchestre français nĂ© en 1974, Nicolas Krauze, laurĂ©at d’une bourse Lavoisier, est diplĂ´mĂ© de l’Institut Gnessin et du Conservatoire TchaĂŻkovski de Moscou d’oĂą il est sorti avec cinq premiers prix. Il a suivi l’enseignement et les conseils de chefs tels que Gennady Cherkassov, Edward Ambartsoumian, Nicolas Brochot, Zsolt Nagy et Christoph Eschenbach.

En France il a rĂ©cemment a Ă©tĂ© invitĂ© Ă  diriger l’Orchestre National d’ĂŽle de France, l’Orchestre et OpĂ©ra National de Montpellier Languedoc-Roussillon, l’Orchestre National de Lorraine, l‘Orchestre d’Avignon-Provence, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre de Chambre de Versailles et l’Orchestre Symphonique rĂ©gional de Limoges.

A l’Ă©tranger, il connait une carrière en pleine ascension, et s’est produit et se produira prochainement avec certains des principaux orchestres symphoniques nationaux en Pologne (Orchestres symphoniques de Bialystok, Lublin, Szczecin, Kielce, Lomza), Italie (Orchestres symphoniques de Lecce, Palerme), Hongrie (Orchestre symphonique de Györ, Philharmonie de Budapest), RĂ©publique Thèque (Orchestre symphonique d’Olomouc), Autriche (Wiener Concert-Verein), en Equateur (Orchestres symphoniques de Guayaquil, Cuenca et Loja) ainsi qu’au Kazakhstan (Orchestre National d’Almaty et Philharmonie d’État du Kazakhstan).

Nicolas Krauze, Chef d'orchestreIl a rĂ©cemment dirigĂ© des solistes tels que François-RenĂ© Duchâble, Lise de la Salle, Henri Demarquette, Nemanja Radulovic, GĂ©rard CaussĂ©, Alexandra Soumm, Svetlin Roussev, David Grimal, Nicolas Dautricourt, Jean-François Zygel, Sandor JavorkaĂŻ, Dimitri Maslennikov, Rachel Kolly d’Alba, Maja Bogdanovic, Romain Leleu, Marc Laforet, François Dumont, Krzysztof Jakowicz, Marat Bisengaliev, Giampiero Sobrino ou encore Denis Kozhukhin.

Dans le domaine lyrique, il a Ă©tĂ© invitĂ© Ă  diriger en tournĂ©es plusieurs productions totalisant une centaine de reprĂ©sentations en Europe (Faust, Aida, L’Ă©lixir d’amour, Don Pasquale, Les Noces de Figaro, Trois Valses, La Veuve Joyeuse, La vie parisienne…).

Au-delĂ  de sa carrière de chef invitĂ©, Nicolas Krauze est directeur musical et artistique de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe avec lequel il a donnĂ© plus de trois cent concerts et enregistrĂ© deux disques.

Signalons parmi ses engagements en 2013 deux tournĂ©es internationales – en Chine puis au BrĂ©sil ainsi qu’en Argentine – Ă  la tĂŞte de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe, ainsi que des invitations dans les orchestres symphoniques de Cuenca (Équateur), Kielce (Pologne), Olomouc (RĂ©publique Tchèque), Palerme (Sicile), VĂ©rone (Italie) et Alma-Ata (Kazakhstan).

« Nicolas Krauze dirige avec une remarquable perspicacitĂ© musicale, des qualitĂ©s techniques exceptionnelles et une excellente relation avec les musiciens. Son charisme l’aide Ă  projeter ses idĂ©es musicales directement au public ». (Christoph Eschenbach, chef d’orchestre)

Nicolas Krauze a dirigé le Chœur Saint-Germain en décembre 2011 dans Le Magnificat, de Jean Sébastien BACH et Le Gloria, d’Antonio VIVALDI et en mars 2014 dans le Messie de Haendel.

 

DOROTHEE THIVET, Mezzo-Soprano

Dorothée est une ancienne élève des Classes à Horaires Aménagées en Musique et du conservatoire de Saint-Germain-en-Laye. C’est avec Michèle Raynaud qu’elle prend ses premiers cours de chant.

Après une formation artistique complète (danse classique, formation musicale, violon, piano, orchestre, chorale, musique de chambre) au conservatoire du 12ème arrondissement de Paris et à la Maîtrise Notre-Dame de Paris, Dorothée obtient son Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien au CNSM de Paris dans la classe de chant de Malcolm Walker.

A la scène, DorothĂ©e a dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ© les rĂ´les de ChĂ©rubin dans Les Noces de Figaro de Mozart, Mercedes dans Carmen de Bizet, SiĂ©bel dans Faust de Gounod, La Baronne de Gondremarck dans La Vie Parisienne d’Offenbach, la Deuxième Dame dans L’Amour masquĂ© de Messager, Oreste dans La Belle HĂ©lène d’Offenbach et La Comtesse dans L’Ambassadrice, un opĂ©ra-comique de Auber avec la compagnie des « FrivolitĂ©s Parisiennes ».

Au cours de la saison 2014, Dorothée reprend ce rôle de La Comtesse et joue au théâtre Déjazet dans Le Petit Faust de Hervé avec cette même compagnie des « Frivolités Parisiennes ».

Elle propose ses différents récitals – spectacles :

« Tout feu, tout femme » : récital piano/chant avec la pianiste Virginie Jungblut au théâtre de l’île Saint-Louis

«  Mezzo contre-ténor » : récital de musique baroque sacrée en duo avec le contre-ténor Frédéric Schwab et l’organiste Anaïs-Gaëll Lozac’h dans diverses églises parisiennes et à la chapelle des Franciscaines à Saint-Germain

« Les Triplettes de l’Opérette » : 3 voix de femmes et un pianiste-accordéoniste présentent un répertoire d’opérettes, de comédies musicales et de chansons françaises sur le thème de Paris (arrangements et créations)

« La Bibliothèque est en feu » : création de spectacles musicaux à partir d’extraits littéraires

Dorothée présente également des récitals de scènes d’opéras et d’opérettes avec les ténors Christophe Caul et Emilien Marion.

A l’oratorio, on a pu l’entendre dans différentes cantates de Bach (dir. Y. Molénat, M. Laplénie, P. Cohen-Akénine, C. Simonpiétri), dans le Stabat Mater de Pergolèse (dir. Laurence Pottier et François Lazarévitch), dans le Nisi Dominus de Vivaldi et tout dernièrement, en mars 2014, dans Le Messie de Haendel (dir. Nicolas Krauze) avec le chœur Saint-Germain.

Dorothée aime aussi chanter en chœur depuis son enfance et fait donc partie des « Cris de Paris » (dir. Geoffroy Jourdain), un ensemble vocal professionnel tourné vers la musique contemporaine.

Parmi ses projets, « Les Sorcifées » : un spectacle pour initier les petits et les grands à l’art lyrique grâce au monde du merveilleux dans les scènes d’opéras.

Par ailleurs, Dorothée a le plaisir de programmer des artistes une fois par mois au centre socio-culturel C.E.R.I.S.E. situé rue Montorgueil, Paris 2ème. Ces concerts s’intitulent : « Cerise en scène ».

Accès au site de Dorothée Thivet

VASSYL SLIPAK, Basse-Baryton

Vassyl SlipakUkrainien d’origine, il s’est formé au Conservatoire de musique de L’viv. Très jeune, il réussit le concours d’entrée à l’Opéra de Paris. Puis poursuit son cursus au Centre de formation lyrique de l’Opéra national de Paris et participe aux master classes, avec Renata Scotto et Teresa Berganza.

En 2011, il est élu « The best male performer 2011 » au Armel International Opera Competition à Szeged (Hongrie). En 2013, après le Requiem de Verdi au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, on le retrouve à l’opéra de Toulon pour la Flûte enchantée, puis il interprète Escamillo dans Carmen au Festival d’Aix-les-Bains (France).

En mars Vassyl Slipack chante avec le Chœur Saint-Germain dans « Le Messie » de Haendel.

Accès au site de Vassyl Slipack

JULIA KNECHT, Soprano

Julia-KnechtAprès avoir dĂ©butĂ© par des Ă©tudes de piano et de théâtre, Julia Knecht obtient un prix de chant mention très bien Ă  l’unanimitĂ© au Conservatoire RĂ©gional de Musique de Marseille puis, un premier prix de la ville de Marseille lui ouvrant ainsi les portes du Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris.

Avant même d’intégrer le CNSM, Philippe Arlaud offre à Julia son premier beau rôle au théâtre de la Stadthalle à Bayreuth : Donna Luisa dans « Les Fiançailles au Couvent » de S.Prokofiev. C’est une révélation. Son passage au conservatoire d’art dramatique de Nice lui donne une diction parfaite et fait d’elle une comédienne talentueuse. Sa personnalité et sa plastique lui permettent d’aborder les rôles de Suzanne, Mimi, Donna Anna, Fiordiligi, Donna Luisa, ou la Reine de la nuit…

Grace à ses différents rôles, Julia fait de vraies rencontres avec des metteurs en scène de renom parmi lesquels Philippe Arlaud (les fiançailles au couvent), Jonathan Miller (Cosi fan tutte), Vincent Vittoz (Don Giovanni), Marguerite Borie (Echo et Narcisse).
Aujourd’hui sa voix et sa présence scénique ont séduit des chefs tels que Alexandre Bloch, David Levi, Bruno Mantovani, Nicolaus Richter, Catherine Simonpietri, Yann Molenat, Philip Bride, pour ne citer qu’eux…

Invitée dans plusieurs théâtres et scènes nationales en France, à Paris, Bastia, Versailles, Marseille, Dijon, Royaumont et à l’étranger, Bayreuth, Dortmund, cette artiste éclectique aux talents complets donne des concerts de musique de chambre avec l’Ensemble Confluences (Alexandre Bloch), et l’Ensemble Instrumental de Corse (Yann Molenat) et se produit en récital.

En mars 2014 Julia Knecht chante avec le Chœur Saint-Germain dans « Le Messie » de Haendel.

Plus d’informations sur Julia Knetch

Agathe Boudet, soprano

Agathe Boudet, sopranoIssue de la maîtrise de Radio France, Agathe Boudet poursuit sa formation musicale au sein des Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles.
Pendant cette formation, elle bĂ©nĂ©ficie de visites de Chefs tels que Jean-Claude Malgloire ou Christophe Rousset, et participe Ă  des Masterclass organisĂ©es (JĂ©rĂ´me Correas, Howard Crook…). S’affirme alors son goĂ»t prononcĂ© pour la musique française des 17ème et 18ème
siècles.
Elle chante et enregistre de nombreuses pièces de musique  contemporaine au sein du chœur de chambre Les Cris de Paris, dirigé par Geoffroy Jourdain, un des buts de ce chœur
étant de promouvoir la musique contemporaine, plus particulièrement en faisant des créations.
En juin 2006, Agathe a obtenu son prix de direction de chĹ“ur Ă  l’unanimitĂ©.
Elle intègre cette même année le Conservatoire supérieur de Lausanne où en tant qu’élève en classe de chant, elle fait partie de l’Atelier Lyrique.
Depuis 2003, elle travaille très régulièrement avec le Concert Spirituel
dirigé par Hervé Niquet.
En Mai et Juin 2003, Agathe se produit comme soliste à la Comédie Française dans Esther de Racine et Moreau.
En 2006, on a pu l’entendre dans les rĂ´les de « la première suivante d’Urgande » et d’une Bergère dans Amadis de Lully au sein de la Simphonie du marais dirigĂ©e par Hugo Reyne.
Depuis 2008, elle travaille le chant avec Chantal Santon.
Agathe est actuellement membre du choeur de chambre Aedes, dirigé par Mathieu Romano.
Durant l’année 2011, elle a interprété le rôle de la première sorcière de l’opéra Didon et Enée de Purcell, notamment à l’Opéra Royal du Château de Versailles pour trois représentations, puis en tournée, suite aux premières représentations qui ont eu lieu début novembre au théâtre musical de Besançon.

Marie van Rhijn nous accompagne au clavecin et Ă  l’orgue

Marie van RhijnMarie van Rhijn commence le clavecin à Calais dès l’âge de sept ans. Elle a ensuite étudié le clavecin et le clavicorde dans la classe d’Ilton Wjuniski au CMA 17e. Après le CNSMDP (Master de clavecin et basse continue) et la Sorbonne (Master Musicologie), elle enrichit sa formation dans la classe de chef de chant au CRR de Paris et dans le département de formation à l’enseignement du CNSMDP. Elle s’est formée aussi en orgue aux côtés de Jean-François Hatton puis d’Eric Lebrun.

Soutenue par les fondations SYLFF et Meyer, et aidée par les frères Tarrazi, elle est également lauréate de plusieurs concours internationaux (Broadwood Harpsichord competition, Royaume-Uni ; Biber Competition, Autriche ; Middelburg early music competition, Pays-Bas..). Passionnée par la musique de chambre, elle est cofondatrice du Trio Dauphine et de l’ensemble Sépia, et intègre aussi l’ensemble Les Nations réunies. Elle s’est aussi produite en orchestre avec l’Orchestre Français des Jeunes Baroque, Les Arts Florissants, La Sinfonie Saint-Julien, Sinfonietta Paris Chamber Orchestra, et sous la baguette de Reinhard Goebel, Paul Agnew, Sigiswald Kuijken, François Lazarévitch, Michel Laplénie et Jérôme Corréas. Elle enseigne aux conservatoires de Lagny sur Marne et Servon.

L’Ensemble SĂ©pia

L’Ensemble SĂ©pia est une formation consacrĂ©e Ă  la musique ancienne. Il est dĂ©clarĂ© en tant qu’association depuis mai 2009 et inclut les deux fondatrices Marie van Rhijn au clavecin et Ă  l’orgue, Olivia Gutherz  au violoncelle et Ă  la viole de gambe, rejointes peu après par Ayumi Sunazaki au traverso. SĂ©pia adopte des formations originales et invite d’autres musiciens en fonction des programmes proposĂ©s. Issues des conservatoires supĂ©rieurs europĂ©ens de Paris, Cologne et Bruxelles, les musiciennes rĂ©inventent une Europe Baroque riche en Ă©changes culturels entre les pays.

Ensemble Sépia, concert du 14 décembre 2012 avec le Choeur Saint-Germain

Ensemble Sépia, concert du 14 décembre 2012 avec le Chœur Saint-Germain

Le nom SĂ©pia dĂ©signe une couleur produite Ă  base d’encre de seiche. En choisissant ce nom, elles souhaitent mettre en rapport les sonoritĂ©s et couleurs musicales de leurs instruments  avec la patine ancienne de la photographie et des techniques picturales. Les interprètes aiment explorer le rĂ©pertoire ancien du XVIe Siècle jusqu’Ă  la fin du XVIIIe siècle. Elles partagent ainsi leur plaisir Ă  redĂ©couvrir les compositeurs peu connus de cette Ă©poque, au cĂ´tĂ© de leurs contemporains plus cĂ©lèbres.

La formation participe Ă  des festivals tels que « Musique en Vercors », Ă  Dunkerque dans le nord de la France et deux annĂ©es de suite au fringe festival de musique ancienne de Utrecht (Pays-Bas). L’Ensemble se produit rĂ©gulièrement, aussi bien Ă  Notre Dame de Calais, qu’à l’association « Plein Feu » au Moulin BrĂ»lĂ© près d’Avignon, et Ă  Paris  entre autres Ă  l’HĂ´tel de Soubise avec Jeunes Talents ou au centre culturel Georges Bernanos.

Sépia a été récompensé pendant deux années consécutives par une aide de la Ville de Paris, qui lui a permis de produire son premier disque « Mélancholia » en Avril 2010.

Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe

Orchestre de la Nouvelle Europe et le Choeur Saint-GermainL’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe rassemble de jeunes musiciens européens résidant actuellement en France et qui partagent une approche musicale et une exigence technique exceptionnelles, propres aux solistes et chambristes.

L’orchestre a ainsi vocation Ă  casser la barrière artistique souvent trop prĂ©sente entre le tuttiste et le soliste, donnant la possibilitĂ© Ă  ses jeunes musiciens de dĂ©marrer leur carrière de manière particulièrement complète en se produisant aux cĂ´tĂ©s de solistes renommĂ©s mais aussi rĂ©gulièrement eux-mĂŞme en tant que solistes, accompagnĂ©s par l’orchestre.

CrĂ©Ă© en 2003 par Nicolas Krauze, cette formation originale Ă  la frontière entre musique de chambre et orchestre s’est produite plus de trois cent fois dans des festivals et théâtres en France et en Europe, toujours acclamĂ©e pour sa virtuositĂ© et l’esprit de ses interprĂ©tations.

Des solistes internationaux s’y joignent rĂ©gulièrement et certains des plus Ă©minents reprĂ©sentants du monde musical lui apportent leur soutien artistique et humain.
OCNE

Aujourd’hui en pleine ascension, la rĂ©putation de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe s’est propagĂ©e au-delĂ  des frontières françaises, et une nouvelle Ă©tape dans son dĂ©veloppement s’est inscrite avec plusieurs saisons musicales rĂ©gulières ainsi qu’une rĂ©sidence artistique de trois ans Ă  la Fondation La Borie-en-Limousin dĂ©butant en 2012. C’est au cours de cette rĂ©sidence que l’orchestre enregistrera sous le label Laborie trois nouveaux compacts disques.

De 12 Ă  25 musiciens selon les programmes, L’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe, formation sans doute unique en France par son esprit, sa compacitĂ©, sa virtuositĂ© et sa sonoritĂ©, joue sur instruments modernes et se produit rĂ©gulièrement avec les plus grands solistes internationaux.

Au-delĂ  de son rĂ©pertoire de prĂ©dilection parcourant les XIX et XXèmes siècles autour d’une vingtaine de compositeurs allant de TchaĂŻkovski Ă  Bartok, il n’hĂ©site pas de manière rare mais ciblĂ©e Ă  rĂ©orchestrer entièrement certaines Ĺ“uvres et met aussi rĂ©gulièrement l’accent sur le rĂ©pertoire contemporain, Ă  l’image des concerts et crĂ©ations rĂ©centes qu’il a faites de compositeurs tels que Nicolas Bacri, Karol Beffa, Mikolaj Majkusiak, Alexandre BĂ©nĂ©teau ou encore Evgueni Galperine.

Notons pour la saison 2013/2014 Ă  venir, une trentaine de concerts en France, un enregistrement discographique ainsi que deux tournĂ©es internationales d’ampleur en AmĂ©rique Latine puis en Chine.

XĂ©nia d’Ambrosio, Mezzo-contralto

Xenia d'Ambrosio, Mezzo-contralto

Sa voix de mezzo-contralto colorature, dotĂ©e d’une couleur sombre et d’une grande agilitĂ© fait de XĂ©nia d’Ambrosio une partenaire particulièrement recherchĂ©e pour le rĂ©pertoire de notre ChĹ“ur.

XĂ©nia a commencĂ© très tĂ´t ses Ă©tudes musicales et artistiques, Ă  5 ans avec l’Ă©tude du violon, de la flĂ»te traversière, de la harpe, du piano et de la danse. C’est Ă  14 ans qu’elle se dirige vers la discipline qui deviendra sa passion prĂ©dominante, le chant.

Parallèlement Ă  des Ă©tudes de gĂ©ologie elle poursuit le chant en se formant successivement au Conservatorio di Santa Cecilia Ă  Rome, puis avec les Chantres de la Chapelle Ă  Versailles avec lesquels elle se produit lors de concerts en France et Ă  l’Ă©tranger, Ă  la Hochschule fur Musik Hanns Eisler Ă  Berlin, puis enfin au Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris. Ses Ă©tudes au Conservatoire sont couronnĂ©es par l’obtention d’un Prix puis un diplĂ´me de Perfectionnement.

Elle se produit, dès l’âge de 20 ans, au Festival d’Ambronay. Elle chante ensuite sur la scène internationale de l’OpĂ©ra Bastille, sous la direction de Marco Balderi, Gustav Kuhn, Russel Davies ou de Sir Mark Elder et dans de très nombreux concerts comme, entre autres, Ă  la salle Cortot sous la direction Denis Comtet, Ă  la Chapelle Royale du château de Versailles, Ă  la CitĂ© de la Musique sous la direction de Michel Piquemal,…

Elle chante dans le chĹ“ur de l’opĂ©ra de Paris et en solo du rĂ©pertoire baroque. Elle a dernièrement rejoint l’ensemble des « Demoiselles de Saint-Cyr » dirigĂ© par Emmanuel Mandrin dĂ©diĂ© aux voix fĂ©minines dans la musique baroque française.

Son répertoire :

la Zia dans Madama Butterfly de Puccini, le Pivert dans la Petite Renarde rusĂ©e de Janacek, le Pierrot Lunaire, Thamos de Mozart, le Miserere d’Hoffmann, de nombreux concerts de musique sacrĂ©e (Mors et Vita de Gounod, messe en RĂ©M de Dvorák, Magnificat de Bach, Gloria de Vivaldi, motets de Buxtehude, Requiem de DuruflĂ©, Magnificat de Villa-Lobos, Les Saintes Maries de la mer de Paladilhe, Geistliches Lied de Mendelssonh…), le Stabat Mater de Vivaldi, le Gloria, le Stabat Mater et le Nisi Dominus de Vivaldi, dans de nombreuses cantates de Bach et plusieurs rĂ©citals d’airs pour castrat.

XĂ©nia d’Ambrosio a Ă©tĂ© l’invitĂ©e le 20 fĂ©vrier 2013 sur France Inter dans l’Ă©mission « l’humeur vagabonde » consacrĂ©e aux contraltos oĂą Vinciane Haudebourg l’interrogeait sur les spĂ©cificitĂ©s de la voix de contralto colorature avec passage d’extraits de Haendel.